Tribunes

    Composition des listes / Tribunes

    Le conseil municipal est composé d’élu.e.s issus de quatre groupes suite aux élections municipales de mars 2020.

    Composition des groupes

    Mitry-Mory en commun

    Membres : Charlotte BLANDIOT-FARIDE, Marianne MARGATÉ, Franck SUREAU, Julie MOREL, Mohamed KACHOUR, Mélanie ZEDE, Farid DJABALI, Laure GREUZAT, Abdelaziz MOUSSA, Florence AUDONNET, Josiane MARCOUD, Guy DARAGON, Luc MARION, Malik GUEYE, Smaïn TAHAR, Yannick LAGARTO, Louise DELABY, Benoît PENEZ, Christine DELSAUX, Catherine AMARI, Hélène BATHOSSI, Thierry TARQUIN, Dorothée TOPALOVIC, Sylvain BERNARD, Audrey CHARIFI ALAOUI, Zakaria ARBAOUI, Hamé SOUKOUNA

    UDI, Les Républicains et apparentés

    Membres : Patricia AMICO, Houria ATTLANE, Gérard GAUTHIER, Michael VAQUETA

    Le temps d’agir

    Membres : Laurent PRUGNEAU

    Mitry-Mory notre avenir

    Membre : William GALLE

    Tribunes

    Tribunes publiées dans le numéro de juillet/août 2021 de L’évolution.

    À la suite de la scission de la liste Le Temps d’Agir, dont 4 membres ont souhaité créer un nouveau groupe, le conseil municipal est désormais de 4 identités différentes : Mitry Mory en commun, 27 conseillers représentant la majorité municipale, et 3 groupes d’opposition que sont Mitry-Mory notre avenir, avec William Gallé, Le Temps d’Agir, désormais composé d’un seul membre, monsieur Laurent Prugneau, et le groupe UDI, LR et apparentés, composé de 4 membres, et présidé par monsieur Michael Vaqueta. Dans ce cadre, et afin de respecter la répartition originelle de 1 100 signes par liste, comme prévu dans le règlement intérieur du conseil municipal, et dans un esprit d’équité vis-à-vis des membres faisant scission et des autres listes, il a été décidé d’octroyer 750 signes au nouveau groupe UDI, LR et apparentés, pour 4 membres, et 350 signes pour la nouvelle entité Le Temps d’Agir comptant un membre. Les autres formations n’ayant pas de modification de périmètre de leurs membres gardent le même nombre de signes.

    Mitry-Mory en commun

    Reconnaître à l’eau le statut de bien commun inappropriable et d’appartenance collective permet d’assurer la protection effective des droits fondamentaux de la personne, de protéger une ressource rare, de garantir une gestion participative en dehors des logiques lucratives et commerciales, dans le respect des fondamentaux législatifs clairement énoncés dans la Loi sur l’Eau et les Milieux Aquatiques. Alors que les épisodes de sécheresse deviennent fréquents sur le territoire national, l’état doit agir d’urgence pour une transition agro-écologique généralisée avec des perspectives durables pour tous. Plutôt que de subventionner avec de l’argent public un système agricole productiviste qui encourage le gaspillage des ressources naturelles, l’État doit mobiliser ces fonds pour accompagner les agriculteurs dans la mutation des pratiques vers une agriculture écologique contribuant à l’adaptation au bouleversement climatique. C’est la seule voie crédible pour aider les paysans, créer des emplois et respecter les limites planétaires. La conservation de la compétence eau au niveau communal garantie une gestion équitable par la RCEEM.

    Par Farid Djabali

    UDI, Les Républicains et apparentés

    D’abord nos pensées émues à Robert Marchand qui nous a quitté en mai dernier. Au moment, où nous écrivons ce texte, nous ignorons les noms de notre nouveau binôme départemental oeuvrant sur notre cité, rappelons là toujours Chef-lieu de canton, mais surtout une des principales villes de la plate-forme aéroportuaire, nous espérons qu’enfin cette réalité se matérialisera par des actions concrètes au profit de la population contrairement aux mandats précédents. Nous profiterons de cette période estivale pour développer notre communication en mettant en avant nos contributions pour redonner à notre ville sa place dans notre territoire. Après une année très difficile pour beaucoup, nous vous souhaitons les meilleures vacances possibles.

    Le Temps d’agir

    Texte non parvenu

    Mitry-Mory notre avenir

    Comme chaque année, depuis le début du réchauffement climatique, le prémice de l’arrivée de l’été a été synonyme d’inondations. Bon nombre de mitryens se sont retrouvés sinistrés. Selon les quartiers, les dégâts constatés sont importants. La déclaration de catastrophe naturelle doit être rapidement être prise en compte pour que les dommages soient rapidement indemnisés. Certains aménagements et travaux, le fait que le plan local d’urbanisme permette à des parcelles d’être divisées pour créer 2 voir 3 constructions au lieu d’une, l’artificialisation des sols plus importante et les infrastructures d’évacuation sous-dimensionnées en seraient peut être les causes. Une réflexion s’impose. Enfin, les beaux jours s’annoncent. Que vous restiez à Mitry-Mory ou que vous partiez ailleurs, profitez de la vie tout en prenant bien soin de vous. Après cette longue période trouble, passez de bonnes vacances. Nous nous retrouverons à la rentrée.

    William Galle, Conseiller municipal d’opposition