Groupes politiques

    Composition / Tribunes

    Le conseil municipal est composé de cinq groupes politiques.

    Composition

    Groupe des élus communistes et progressistes

    Présidente : Marianne MARGATÉ

    Membres : Charlotte BLANDIOT-FARIDE, Franck SUREAU, Naïma BOUADLA, Luc MARION, Audrey MERET, Jacques DURIN, Josiane MARCOUD, Jean-Pierre BONTOUX, Guy DARAGON, Dominique DUIGOU, Loris BOULOGNE, Louise DELABY, Sylvain BERNARD, Julie MOREL, Vincent BOT

    Groupes des élus socialistes et apparentés

    Présidente : Laure GREUZAT

    Membres : Gilbert TROUILLET, Jean BOUGEARD, Yannick LAGARTO, Claire KAHN, Adeline TEULALE, Mohamed KACHOUR

    Groupe des élus écologistes

    Président : Benoit PENEZ

    Membre : Farid DJABALI

    Groupe des élus UDI

    Président : Laurent PRUGNEAU

    Membres : Gérard GAUTHIER, Dominique MANIERE, Lyazid AMRANE

    Groupe des élus Les Républicains et apparentés

    Président : Philippe LALOUE

    Membres : Farida BENMOUSSA, Isabelle PEREIRA

    Tribunes

    Tribunes publiées dans le numéro de juillet-août 2018 de L’évolution suite au conseil municipal du 29 mai 2018.

    Groupe des élus communistes et progressistes

    Être une commune limitrophe de l’aéroport Paris CDG, c’est tout à la fois une chance et des contraintes. Chaque Mitryen le sait bien ! Au conseil municipal du 26 juin, tel a été le coeur du débat. ADP demandait la reconduction des autorisations de rejet d’eaux dans le bassin de la Renardière, tout en minimisant l’imperméabilisation à venir des sols, et en oubliant les études d’impact ! C’est donc un avis très réservé, tout à fait justifié, que le Conseil municipal a adopté. Puis, la Ville a adhéré à l’ADVOCNAR, association contre les nuisances aériennes, sans les voix de l’opposition, ce qui laisse perplexe quand on se dit défenseur des intérêts des Mitryens ! Enfin nous avons de nouveau abordé le projet CDG Express, inutile train privé à financement public, qui exclut les usagers du quotidien. Autant d’exemples d’un développement débridé qui veut s’imposer au détriment des communes, des habitants et de leur qualité de vie. Alors que certains ne jurent que par le « Grand » que ce soit Roissy ou Paris, les élus communistes et progressistes agissent aux côtés des Mitryens pour défendre l’intérêt général.

    Groupe des élus socialistes et apparentés

    Depuis sa création, la plate forme aéroportuaire Charles de Gaulle ne cesse de se développer, cela induit une extension de l’urbanisation et donc, une augmentation des surfaces  imperméabilisées sur notre secteur. La demande d‘autorisation que nous soumet Aéroports de Paris pour leur nouvelle autorisation de rejet des eaux pluviales de la plateforme ne semble pas, après examen approfondi du dossier par nos services, prendre en compte la totalité des surfaces imperméabilisées à moyen et long termes. Par ailleurs la capacité actuelle du Bassin des Renardières ne semble pas dimensionnée pour un apport d’eaux supplémentaire au vu de son niveau de remplissage lors des récents orages. Nous ne saurions accepter qu’une appréciation à minima provoque inondations, coulées de de boue… L’extension de notre aéroport sera sans doute positive sur le plan économique mais toutes ses conséquences doivent être intégrées et remédiées : rejet des eaux pluviales, transport, circulation, pollution, nuisances sonores .. Les riverains de cette plateforme doivent vivre dans la sécurité et la sérénité !

    Groupe des élus écologistes

    Notre ville a émis un avis réservé à la demande de renouvellement d’autorisation de rejet d’eaux pluviales par ADP. Le gestionnaire de l’aéroport doit fournir plus de précisions sur les volumes
    supplémentaires liés à l’imperméabilisation des 12.5 Ha et s’engage à réaliser les travaux et aménagements nécessaires pour maîtriser la gestion des eaux de pluie polluées et ainsi limiter l’impact sur les communes en aval. Toujours sur ce sujet, le comité d’agglomération a décidé de lever une nouvelle taxe dite ‘GEMAPI’ afin de financer la gestion des eaux pluviales sur le domaine public. Nous regrettons cette décision en raison de l’absence d’objectifs clairs justifiant des projets alors que notre territoire souffre lors des épisodes orageux. S’agissant de l’eau et l’assainissement, la loi NOTRe prévoit que la compétence devienne intercommunale dès 2020 sur l’ensemble du territoire. Nous attendons la présentation de la feuille de route privilégiant notamment une gestion limitant l’érosion et le lessivage des sols, évitant la concentration des écoulements, favorisant l’évaporation de l’eau et l’évapotranspiration par la végétation.

    Groupe des élus UDI

    Après moult incertitudes, nous entrons enfin dans une période de stabilité territoriale puisque nous allons connaître les décisions d’E. Macron concernant la Métropole du Grand Paris. En effet, notre interco, mieux connue sous le nom du « Grand Roissy », est indissociable du « Grand Paris » puisque ses symboles « Air France » et « Aéroports De Paris » ne sont pas sur notre territoire mais bel et bien sur celui du « Grand Paris » à Tremblay (93). Constat confirmé par la création des « Acteurs du Grand Roissy » comprenant notre ville, le groupe Accor, ADP et AF ainsi que neuf villes du « 93 ». La CARPF peut désormais dessiner «Notre territoire de demain» à travers un Schéma de Cohérence Territoriale (SCOT) avec un rôle majeur pour l’IDF comme moteur du développement du Nord Francilien. Ce document de planification et d’urbanisme définira les grandes orientations d’aménagement pour les 15-20 ans à venir en créant une identité commune. Mitry-Mory ne peut plus s’isoler dans l’intérêt de tous. Bonne rentrée…

    Groupe des élus Les Républicains et apparentés

    Dans la situation économique de notre pays qui perdure dans une ambiance morose, l’avenir de nos jeunes doit être au coeur des préoccupations des responsables politiques. Pour cette raison, mettre dans le débat municipal l’apprentissage est un facteur non négligeable d’intérêt. Cette année, il nous est proposé de faire évoluer les contrats d’apprentissage existants au sein de la ville en créant un emploi supplémentaire. Nous ne pouvons que saluer cette initiative. Mais ne perdons pas de vue que ce type de contrat ne doit avoir qu’un seul objectif : fournir les bases nécessaires pour obtenir une qualification professionnelle et à terme un emploi. Les secteurs choisis doivent donc être déterminants. Pas question de céder à une mode démagogique pour avoir des chiffres positifs. Il est heureux que dans ce domaine les collectivités locales, pourtant bien mises à mal dans leur fonctionnement économique par de récentes décisions gouvernementales, jouent un rôle car nous savons tous hélas que dans bien d’autres domaines, les créations de tels contrats sont souvent compliquées et mal perçus.

     

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