Piaf, l’être intime

    Piaf, l’être intime

    « Un seul être a su m’aimer comme j’en avais envie et c’est pourquoi je me rends compte que plus jamais je ne rencontrerai une chose aussi magnifique parce que les hommes sont petits, tout
    petits, et que lui était grand ».

    « Elle » c’est Edith Piaf et « lui qui était grand » c’est Marcel Cerdan.

    Il meurt le 27 octobre 1949 dans un tragique accident d’avion. Elle est inconsolable. Sept mois plus tard, elle se confie par écrit à son amant d’un mois, Tony Franck.

    Onze lettres ardentes d’une femme libre, aimante, lucide et passionnée.

    Accompagnée à l’accordéon, celui du musicien virtuose Lionel Suarez, la voix de Clotilde Courau s’élève rauque, grave, enjouée parfois, tragique souvent.

    La comédienne s’efface peu à peu et apparaît la môme Piaf. La femme amoureuse, la femme blessée. La femme de lettres, la femme de l’être…intime dans son bouleversant hymne à la vie.

    « Accompagnée par l’accordéon de Lionel Suarez, Clotilde Courau restitue avec sincérité et délicatesse les tourments intimes de Piaf. » Le Parisien

    Infos pratiques

    Localisation

    L’Atalante (1 rue Jean Vigo à Mitry-le-Neuf)