Nous faut-il mourir déjà de notre vivant ?

    Nous faut-il mourir déjà de notre vivant ?

    Nous faut-il mourir déjà de notre vivant ?

    Nous faut-il mourir déjà de notre vivant ?
    Tarik Essalhi, dessinateur et sculpteur représenté par la galerie
    Mariska Hammoudi de Paris, fait du corps le sujet de ses créations.
    Il puise ses sujets dans les images d’actualités politiques et sociales
    ainsi que dans l’iconographie du châtiment. Il souligne la place
    assignée à la souffrance et le plus souvent à l’instant qui précède
    la mort, en y représentant « une chair morte d’avance ».
    Ses productions mettent en relation les représentations du corps
    captif, supplicié, avec l’idée d’une violence sociale sans aucune
    intention moralisatrice. Tarik Essalhi prête aux personnages une
    sorte de grandeur déchue, un reste de distinction au sein de la
    misère. Il révèle sa prédilection pour le terrible où les personnages
    prennent une physionomie étrange, un tour imprévu, « quelque chose
    qui échappe et qui prend forme », pour reprendre l’artiste.