Le civisme est de mise

    Le civisme est de mise

    Au-delà des réglementations en vigueur, le partage de l’espace public en bonne intelligence impose aux usager-ère-s de la route de faire preuve de civisme afin de préserver le cadre de vie de chacun-e.

    En matière de vitesse, facteur de dangerosité et de nuisances sonores, le respect des limitations est bien sûr indispensable mais l’adoption d’une conduite souple est également recommandée.

    En plus de produire des bruits irritants, les accélérations et freinages brusques provoquent un sentiment d’insécurité pour un gain de temps quasi nul pour l’automobiliste.

    La question du stationnement peut, elle aussi, être source de crispations quotidiennes. Les Mitryen-ne-s possèdent plus de 11 000 voitures qui, si elles ne sont pas rentrées dans leurs garages ou parcelles, créent un engorgement de nos rues. Garages transformés en habitation, décohabitation plus tardive des enfants qui disposent de leur propre véhicule, volonté de gagner du temps en évitant d’ouvrir son portail, besoin de préserver son pouvoir d’achat en ne louant pas de place de parking dans l’habitat collectif sont autant de causes à cette situation.

    La respiration des rues et l’apaisement des automobilistes et des riverain-e-s ne passeront donc que par le soin que chacun prendra à rentrer au moins un de ses véhicules et à diversifier la façon de se déplacer.

    Par ailleurs et pour rappel, le stationnement sur une place pour personne à mobilité réduite, en l’absence de détention d’une carte délivrée par la maison départementale des personnes handicapées, est formellement interdit.

    Le code de la route stipule également que le stationnement sur bateau, entrée cochère et charretière, même devant son domicile, est prohibé.

    En outre, en vous garant, veillez à garantir la possibilité d’effectuer les manœuvres nécessaires à l’entrée des riverain-e-s dans leurs garages.

    Autant de bonnes pratiques qui permettront l’amélioration du vivre ensemble.

    Mécanique sauvage

    La mécanique sauvage est proscrite par la loi et par arrêté municipal. En plus de participer à l’encombrement des rues, cette pratique est dangereuse, car elle suppose la manipulation de produits toxiques et inflammables dans des espaces non sécurisés, et nocive pour l’environnement avec le passage de ces mêmes produits dans les réseaux d’eaux pluviales.